Culture

L’art contemporain envahit la halle Flachat

Du 31 mai au 2 juin -

Pièces de théâtre, spectacles de danse, expositions, projections de films, contes pour enfants, la halle Flachat se transforme en un centre d’art contemporain éphémère lors du week-end du 31 mai au 2 juin grâce à la compagnie asniéroise Kamma.

Kamma est une jeune compagnie de théâtre créée par deux comédiennes, Margherita Bertoli et Karine Perdurand, sorties toutes les deux de l’École nationale de musique, de danse et d’art dramatique (ENDMA) de Bobigny, rejointes par Dimitri Robert, un ami artiste plasticien, sorti de l’école des beaux-arts de Toulouse.

« Notre objectif est de sortir l’art dramatique des lieux habituels et d’investir des endroits atypiques, inattendus comme des usines, des entrepôts désaffectés. Nous cherchons à faire redécouvrir un patrimoine urbain au travers de la création contemporaine. Pour cela, nous créons un évènement artistique au sein de ces bâtiments, en apportant un regard nouveau sur l’architecture, le passé des lieux. Nous avions pensé sur Asnières à la gare Lisch, endroit malheureusement trop délabré, trop dangereux et inaccessible, explique Margherita. La ville d’Asnières nous a alors proposé la halle Flachat. »

La halle sera ouverte toute la journée. Une scène y sera aménagée sur laquelle des pièces de théâtre contemporaines, des spectacles de danse se succèderont au cours de ces trois jours. Ce petit festival donnera également sa part belle à l’image avec des projections de courts-métrages.

« Nous nous positionnons sur une vision globale de l’art scénique en utilisant plusieurs facettes du spectacle vivant », précise Karine.

Les visiteurs seront également invités à découvrir une exposition d’art contemporain. Les enfants ne seront pas oubliés. Ils pourront assister à un spectacle sur les contes de Charles Perrault, accompagné d’une prestation pianistique à quatre mains.

Le programme des trois jours

 

VENDREDI 31 MAI

  • 14h : ouverture > des portes expo et musique
  • 17h : court-métrage. Looking for Stallone. Un film de Thierry Gaudin. Un cours de théâtre. Trois élèves. Frankie est le petit ami de Céline mais Céline est attirée par Marc. Le drame va se nouer autour de quatre scènes tirées de la filmographie de Sylvester Stallone.
  • 19h : spectacle théâtral de la CIE invitée.
  • 21h : Médée-Kali. Spectacle théâtral. Texte de Laurent Gaudé. Mise en scène Margherita Bertoli. Création vidéo Dimitri Robert. Avec Karine Pedurand.
  • 22h : soirée d’ouverture.

SAMEDI 1er JUIN

  • 10h-13h : atelier > danse baroque avec la CIE de danse baroque d’Asnières.
  • 17h : Délit d’Identité. Danse contemporaine Cadmium Compagnie. Délit d’identité mobilise la danse, la musique et le théâtre et mène une réflexion sur la frontière, l’accueil et l’exclusion.
  • 18h : Looking for Stallone.
  • 19h : Stabat Mater, chant contemporain.
  • 21h : Le cabinet de curiosités, spectacle théâtral.

DIMANCHE 2 JUIN

  • 11h : atelier Ravel avec les enfants.
  • 13h : Anna Cappelli. Lecture et cuisine, déjeuner.
  • 15h : Les contes de ma mère l’oye. Spectacle pour enfants. Sur les notes de Maurice Ravel. L’incroyable voyage du jeune prince charmant vers le château enchanté où la Belle au bois dormant attend depuis 100 ans que son réveil... sonne.
  • 16h : goûter artistique, expo et débat avec les artistes.
  • 18h : concert baroque accompagné de danses baroques.
  • 20h : soirée de clôture.

Halle Flachat

Rues Henri Martin et Paul Bert

Tout au long du week-end : exposition d'art contemporain

  • Dimitri Robert : « Qu’ils soient en volume, sculpture ou installation, en image, vidéo, photo, ou encore plus purement littéraires, mes travaux jouent de leur rapport à l’espace et explorent des relations délicates entre eux-mêmes et les spectateurs.»
  • Louis Baguenot : « Je parle de mon travail en tant que présentation parce que celui-ci n’est ni complètement une conférence, ni une performance. Ce n’est pas non plus un compte-rendu de recherche. »
  • Sylvio Marchand : « A la manière des archéomodernistes qui abordent les formes par l’histoire, les utopies et leur effectivité, mon travail explore les mécanismes de survivance dans la culture. »
  • Thomas Chivallier : « Là où l’image est reine, omniprésente, et à la portée de tous, j’interviens en cherchant, puis en répertoriant soigneusement un stock d’images qui deviennent des œuvres potentielles, ou des éléments qui pourront construire un futur dessin. »
Powered by eZ Publish™ CMS Open Source Web Content Management. Copyright © 1999-2010 eZ Systems AS (except where otherwise noted). All rights reserved.