Toute l'actualité
L’Adie, la bonne adresse pour financer sa micro-entreprise
Quand les banques renâclent à apporter leur aide au démarrage d’une nouvelle entreprise, pourquoi ne pas frapper à la porte de l’Adie qui organisait récemment sa semaine du microcrédit.
187 entreprises financées, 274 personnes accompagnées, c’est le bilan de l’Adie (Association pour le Droit à l’Insertion Économique) des Hauts-de-Seine qui ouvrait ses portes lors de la semaine du microcrédit du 7 au 11 juin à son antenne asniéroise située rue Robert Lavergne. Bien des projets de créations d’entreprises n’ont pas des besoins importants de trésorerie, quelques milliers d’euros, tout au plus. Mais encore faut-il les avoir et les établissements bancaires renâclent bien souvent, même pour des sommes aussi modestes. Pour financer ces projets de micro-entreprises, l’Adie peut être la bonne adresse. L’Adie va décider de l'octroi du prêt en fonction de la motivation du demandeur, de sa compétence et de son expérience. Surtout, la somme à rembourser mensuellement sera calculée en fonction des perspectives de revenus que dégagera l’entreprise. Le porteur du projet pourra se faire aider par des accompagnateurs bénévoles, souvent d’anciens chefs d’entreprises, des cadres à la retraite. Si le projet n’est pas bien mûr, on le peaufinera, quitte à trouver une solution de formation avec les autres acteurs locaux, telles la Maison de l’emploi ou la Mission locale.
Jusqu’à 6 000 euros
L’Adie peut ainsi apporter une somme de 6 000 euros maximum. Être épaulé par l’Adie permet par ailleurs d’obtenir dans certaines circonstances un prêt d’honneur complémentaire. Le candidat à la création d’entreprise disposera ainsi d’un financement avoisinant 10 000 euros. C’est ce dont a bénéficié Roger Chinegadoo-Weg. Ce Gennevillois qui travaillait dans le secteur fortement concurrentiel du textile, s’est lancé dans le transport de personnes. « J’avais besoin d’une somme de 15 000 euros pour débuter mon activité. Un apport personnel et le prêt de l'Adie m’ont permis de mettre le pied à l’étrier et de louer ma première voiture », explique le nouvel entrepreneur. Il s’est placé résolument sur le créneau du transport haut de gamme entre les grands hôtels et les aéroports. Aujourd’hui, il développe une clientèle d’affaires et est sur le point de signer quelques contrats avec de grandes entreprises qui se sont récemment installées dans la boucle Nord. Il aura sans doute besoin de 15 000 euros supplémentaires, mais cette fois-ci, il arrivera face aux banquiers avec déjà un bilan. Ce qui devrait faciliter les choses.
Renseignements
1 rue Robert Lavergne
Tél. 0 800 800 566
www.adie.org ![]()